{"id":2,"date":"2014-11-05T14:36:07","date_gmt":"2014-11-05T14:36:07","guid":{"rendered":"http:\/\/www.do-duc.fr\/wordpress\/?page_id=2"},"modified":"2023-01-03T07:15:40","modified_gmt":"2023-01-03T06:15:40","slug":"page-d-exemple","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: right;\"><em>\u00ab\u00a0voir\u00a0 c&rsquo;est comprendre, juger, transformer, imaginer, oublier et s&rsquo;oublier, \u00eatre ou dispara\u00eetre.\u00a0\u00bb\u00a0 Paul Eluard<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/veloflouonavenue.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\" wp-image-773 aligncenter\" src=\"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/veloflouonavenue-300x199.jpg\" alt=\"veloflouonavenue\" width=\"302\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/veloflouonavenue-300x199.jpg 300w, https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/11\/veloflouonavenue.jpg 848w\" sizes=\"(max-width: 302px) 100vw, 302px\" \/><\/a>\u00a9<\/p>\n<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');<\/script><![endif]-->\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2-1\" autoplay=\"1\" preload=\"auto\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/The-Wire-Solomon-Burke-Fast-Train-www_2conv_com.mp3?_=1\" \/><a href=\"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/The-Wire-Solomon-Burke-Fast-Train-www_2conv_com.mp3\">https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/The-Wire-Solomon-Burke-Fast-Train-www_2conv_com.mp3<\/a><\/audio>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>musique: \u00ab\u00a0Fast Train\u00a0\u00bb g\u00e9n\u00e9rique de \u00ab\u00a0the Wire\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mathieu Do Duc est photographe auteur ind\u00e9pendant travaillant comme il dit \u00ab pour le Temps qu\u2019il faut \u00bb. N\u00e9 en 1958 au Vietnam, il vit \u00e0 Marseille depuis 1965 avec une interm\u00e8de de quinze ans en r\u00e9gion parisienne. Tr\u00e8s influenc\u00e9 par la g\u00e9n\u00e9ration des Street Photographers am\u00e9ricains \u00a0tels que Lewis HINE, Eugene SMITH et des photographes humanistes fran\u00e7ais (HCB, W.RONIS, \u00a0Dominique DARBOIS, Robert DOISNEAU, E.BOUBAT, IZIS et tant d&rsquo;autres) \u00a0il a d\u00e9marr\u00e9 la photographie par un travail de 9 ann\u00e9es sur les enfants d\u2019une cit\u00e9 HLM de Fresnes*, en banlieue parisienne pour lequel il a obtenu une bourse du Conseil G\u00e9n\u00e9ral du Val de Marne. De retour \u00e0 Marseille, gr\u00e2ce au concours \u00ab d\u2019Images Plurielles \u00bb en 2000 , il a\u00a0 \u00e9dit\u00e9 un livre \u00ab\u00a0Photo-la-graphie moi\u00a0\u00bb rassemblant ses travaux sur les enfants en immersion urbaine. D&rsquo;autres publications ont suivi, des coffrets th\u00e9matiques sur le jazz, les amoureux, les gens en v\u00e9lo et le Vietnam et un ouvrage sur les lecteurs d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs \u00ab\u00a0Lire A tout Prix\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Dernier travail en date, \u00ab\u00a0Polas B\u00e9nin\u00a0\u00bb sortie pr\u00e9vue mars 2023, o\u00f9 \u00e0 partir du proc\u00e9d\u00e9 Polaroid FP100, il a pu \u00e0 la fois donner les photos aux personnes photographi\u00e9.e.s et interpr\u00e9ter et livrer, \u00e0 partir du n\u00e9gatif r\u00e9cup\u00e9r\u00e9,\u00a0 une vision po\u00e9tique et intemporel de ce premier pays africain visit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0Du simple passant de la rue aux musiciens de jazz, des enfants aux seniors loin dans les villes du monde ou ici et maintenant \u00e0 Marseille, il a \u00e0 c\u0153ur de capter la beaut\u00e9, parfois la gravit\u00e9 mais toujours la po\u00e9sie d\u2019un geste, d\u2019un regard, d\u2019une situation, de chaque moment de la vie au quotidien qui d\u00e9filent devant son appareil. R\u00e9v\u00e9ler ce qui est bien pr\u00e9sent sous nos yeux mais que nous n\u2019avons plus de temps de regarder. Pour cultiver l&rsquo;instinct de l&rsquo;instant .\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Mon travail s\u2019apparente \u00e0 celui du p\u00eacheur, comme se plaisait \u00e0 le dire Robert Doisneau, attendre l\u2019instant de gr\u00e2ce, de magie offert par le hasard \u00e0 celui qui se donne la peine de regarder mais qui n\u2019attend rien\u00a0: \u00catre simplement \u00e0 l\u2019\u00e9coute, prendre le temps des rencontres, accorder son regard sur le souffle, s\u2019immerger dans les bruissements de la vie et aller \u00e0 l\u2019essentiel, puis enclencher le bouton comme l\u2019enfant l\u00e2che le doigt du p\u00e8re, sans heurt, sans pr\u00e9cipitation ni f\u00e9brilit\u00e9 comme allant de soi, naturellement pour vaquer \u00e0 ses occupations d\u2019enfant.<\/p>\n<p>Je reste pour ma part fid\u00e8le \u00e0 l\u2019argentique, et surtout au noir et blanc qui me permet de m\u2019abstraire de la pesanteur tyrannique du temps \u00e0 laquelle nous assujettit notre soci\u00e9t\u00e9. \u00a0Le long cheminement de l\u2019image, de la pellicule au papier sensible, me semble-t-il, rel\u00e8ve de la maturation du fruit qui, pour donner le meilleur de lui m\u00eame, a besoin de lumi\u00e8re, d\u2019eau, de terre, d\u2019attention, et surtout de temps. En prolongeant le d\u00e9lai d\u2019attente, Il m\u2019enseigne la patience, l\u2019acceptation de l\u2019incertitude et m\u2019impose l\u2019humilit\u00e9. En effet, qui peut affirmer que ce qu\u2019il y a sur le film sera bon, que la photo prise sera \u00ab r\u00e9ussie \u00bb ou non ? Tel le fruit, on ne peut juger de son go\u00fbt qu\u2019une fois cueilli et mis en bouche.<\/p>\n<p>Il m\u2019apparait paradoxal de dire que la sensation, le go\u00fbt de libert\u00e9, d\u2019intemporalit\u00e9 de mes images d\u00e9pend de ce processus, de cette alchimie complexe entre l\u2019\u0153il, le c\u0153ur, la lumi\u00e8re, le souffle et le temps qu\u2019il faut pour que le tout s\u2019agence en un seul et m\u00eame Instant\u2026 de <em>magie<\/em>* (Edouard Boubat)<\/p>\n<p>Et pourtant\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">* <em>Ce travail a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 \u00e0 nouveau, 30 ans apr\u00e8s aux habitants du quartier dans le cadre d&rsquo;un projet de coh\u00e9sion sociale, d&rsquo;octobre \u00e0 d\u00e9cembre 2017 au c\u0153ur\u00a0de la cit\u00e9 m\u00eame et \u00e0 partir du 12 avril 2018 \u00e0 la ferme de Cottinville, mus\u00e9e de la ville de Fresnes.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><a href=\"https:\/\/mathieu.do-duc.fr\/?p=742\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Who am I?<\/a><\/p>\n<blockquote><p>\u00a9 Photos de Mathieu Do-Duc\u00a0all rights reserved<\/p><\/blockquote>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0voir\u00a0 c&rsquo;est comprendre, juger, transformer, imaginer, oublier et s&rsquo;oublier, \u00eatre ou dispara\u00eetre.\u00a0\u00bb\u00a0 Paul Eluard \u00a9 musique: \u00ab\u00a0Fast Train\u00a0\u00bb g\u00e9n\u00e9rique de \u00ab\u00a0the Wire\u00a0\u00bb Mathieu Do Duc est photographe auteur ind\u00e9pendant travaillant comme il dit \u00ab pour le Temps qu\u2019il faut \u00bb. 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